PEKIN : High-Tech, High Hype, High Gourmet, High Pleasure...Toutes les adresses à ne pas manquer !

Véritable phoenix rené de ses cendres, Pékin est méconnaissable. Championne de la révolution Hi-Tech, Ivre de modernité, résolument hype et plus que jamais orientée affaires, la capitale chinoise a selon un slogan qui lui est cher «balayé l’ancien pour accueillir le neuf»…

Texte &  Photos : Camille JS © Pepite Photography

Rien n’a été trop beau, trop grand ou trop cher pour accueillir les 29e J.O. Au moins 40 milliards de dollars ont été engloutis dans un remodelage total destiné à éblouir la terre entière. Quatorze sites olympiques flambants neufs ont été érigés dont les emblématiques « nid d’oiseau »  et « cube d’eau ». Parmi les nouvelles icônes, on compte aussi le terminal d’aéroport imaginé par Norman Foster, grand comme 17 stades de football,le nouvel opéra national,  véritable île flottante et perle baroque de l’architecte français Paul Andreu, auxquels on ajoute à 62 routes, 4 ponts, 8 lignes de chemin de fer et de métro. Mais ce n’est là que la partie visible d’un iceberg de bouleversements. La métropole partout hérissée de constructions plus originales et plus audacieuses les unes que les autres s’est parée d’un nouveau décor qui sert d’écrin à une foule de nouvelles boutiques, d’hôtels, de restaurants, de musées, de galeries d’art et de spas…  À la jonction d’un nouveau monde unissant l’orient et l’occident, tous rivalisent d’inventivité, s’essayent au luxe et se surpassent en beauté. Admiration.

Le prix d’une métamorphose

Le centre politique et culturel de la Chine n’a pas hésité pour parvenir à ses fins à sacrifier un paysage urbain vieux de près d’un demi-millénaire hérité des empereurs Qing. Depuis 2003, deux tiers des hutongs (ruelles étroites formées par les maisons traditionnelles dessinées selon les lois du Feng Shui) constituant l’ancienne cité impériale à l’intérieur du 2e périphérique, ont été détruits*. Rasés massivement les siheyuan, ces maisons de plein pieds lovées autour de leurs cours intérieures qui faisaient ressembler Pékin à un océan de tuiles grises et vernissées. Au total plus de 580.000 habitants — dont les plus pauvres et un grand nombre de personnes âgées — ont été relogés hors du centre, souvent très loin de leur quartier d’origine. Une phase inscrite dans le cadre d’un plan plus ambitieux qui s’est emballé en prévision des J.O. En 2002, le gouvernement municipal —qui dénombrait 1,65 millions d’habitants dans ce centre-ville couvrant 62 km2 ­—a répondu à l’arrivée exponentielle de migrants par le déplacement des petites gens du centre dans le but de limiter d’ici 2020 la population à  900.000 âmes. Par une sélection naturelle ou volontaire, elles devront constituer au minimum une classe moyenne dont les autorités n’auront pas à rougir…

Nostalgiques s’abstenir

Dashilar remodelée et "nettoyée"

Dashilar remodelée et "nettoyée"

L’âme si particulière du vieux Pékin s’est ainsi peu à peu diluée. Mais ceux qui découvrent cette capitale pour la première fois seront forcément impressionnés. Car il s’en dégage une force froide et imposante qu’accentue encore son étendue. Hérissées de tours, les grandes artères dessinent cinq rectangles concentriques autour de l’ancienne cité impériale. Plus colorés qu’après une pluie de printemps, ses principaux fleurons s’égrainent sur un axe nord-sud, avec tout en haut les tours de la Cloche et du Tambour bâties sous la dynastie Ming (1368-1644) qui marquaient autrefois les 12 heures du cycle diurne des Chinois. Presqu’au centre, la colline de Jingshan permet d’embrasser du regard les toits d’or de la cité interdite. Puis se succèdent la place Tiananmen, la porte de Zhengyangmen et sa tour des archers qui perçaient les remparts méridionaux. Tout est rénové, repeint ou mieux, reconstruit à l’identique comme le quartier de Qianmen purgé de ses marchands ambulants et remodelé pour y accueillir des boutiquiers plus glamour. Dazhalan, l’ancien quartier des plaisirs et Liulichang, celui des peintres et des lettrés forment à présent un ensemble de ruelles folkloriques et bien domptées. Devant l’austère mausolée de Mao et en divers endroits inattendus, des  parterres de fleurs et de gazons ont même fait leurs apparitions. Surréaliste !

L’art de la démesure

Phoenix Xintiandi (Shopping Arcade & Appartment building), Shuguang Xili, Chaoyang District

Phoenix Xintiandi (Shopping Arcade & Appartment building), Shuguang Xili, Chaoyang District

Le temple du ciel, le temple des lamas, la cité interdite et le palais d’été resplendissent de faste retrouvé. Des joyaux qui partagent aujourd’hui la vedette avec des gratte-ciels au style déconstructiviste comme les deux icônes de CCTV et de TVCC (reconstruit après le terrible incendie de février 2009) signés par le Néerlandais Rem Koolhaas . L’avenue Wanfujing et le China World Shopping Mall qui apparaissaient comme les havres de luxe absolu ont aujourd’hui plus d’un concurrent. Sur l’axe est-ouest, le boulevard Jianguomen est devenu la vitrine géante du nouvel art de vivre alignant des tours commerciales comme le Cofco Plaza, Soho, les Twin Towers, le Shin Kong Place où s’est installé le restaurant et comptoir d’épicerie fine du très luxueux Fauchon Le Café de Paris… À l’ouest, s’est dressé un centre financier où scintille le prestigieux department store Seasons Place / Lane Crawford. Les nouveaux riches, plus encore que les touristes, y écoulent des heures de voluptueuse prodigalité tout en admirant la créativité des designers chinois et étrangers. 

Décryptage obligatoire

Au nord de la Cité Interdite, le lac Houhai autrefois juste fréquenté de vieux pêcheurs est aujourd’hui entouré par une centaine de bistrots et pubs dont les lumières scintillent à la surface de l’eau jusqu’à l’aube. Branchés à souhait, décorés avec goût, ce sont les nouveaux musts des noctambules. Mais le jour aussi, le quartier a la cote. Sur le lac, valsent des pédalos et tout autour, on explore en pedicab les hutongs relookés. L’un des plus anciens, Nanluoguxiang, s’est mué en centre de bohème urbaine où se cultive la culture-café et se défoncent de jeunes créateurs. Enfin, des temples de culture comme le Musée des Beaux-Arts, de l’Urbanisme et surtout, le nouveau Capital Museum expriment avec emphase la vision d’un Pékin moderniste qu’inspirent toujours ses traditions. Pour preuve, n’hésitez pas les week-ends à vous joindre aux chineurs d’Antiquités sur le marché de Panjiayuan (3000 stands sur près de 5 ha) ! Mais en dehors de ces lieux-phares mentionnés dans tous les bons guides, il faut posséder des amis expat’s ou vivre là-bas pour dénicher certaines des adresses que voici : 

Carrefour des Arts

Pékin qui a toujours affiché avec un certain sentiment de supériorité son goût des arts possède plusieurs havres de culture ultra tendance.

- Dashanzi Art District

Se balader de gallerie en gallerie

Se balader de gallerie en gallerie

Au nord-est de la ville, dans le district de Chaoyang, cet ancien complexe militaire fermé dans les années 90 s’est peu à peu formé un village d’artistes où bat depuis le cœur culturel de Pékin. Dashanzi, symbolisé par l’usine 798, est un ensemble de bâtiments industriels de style Bauhaus. À l’origine investi par des sculpteurs des Beaux-Arts en quête d’espace, Dashanzi est vite devenu un repaire d’artistes peintres, d’écrivains, d’éditeurs et de stylistes de renom…  rejoints par des cafés, théâtres, galeries, boîtes de design  chinoises ou étrangères (comme Mooi) et autres ateliers d’art. En fin de semaine, tous les jeunes branchés s’y précipitent pour assister à des concerts et autres performances artistiques. Si vous êtes d’humeur à investir sur l’art chinois, c’est The place to buy. Plusieurs enseignes comme ArtopalFei Space (collection de stylistes) ou Long Marche Space méritent le détour, mais le point d’orgue du quartier se nomme l’U.C.C.A. (E33). C’est la première fondation privée d’art contemporain chinois et cocorico, elle a été créée par le célèbre couple de collectionneurs belges, Myriam et Guy Ullens de Schooten. Expositions temporaires, conférences, projections de films et performances artistiques s’y succèdent avec l’ambition affirmée d’être une vitrine d’avant-garde incluant le design, la mode, la musique et les créations multimédias. Une très belle boutique de souvenirs et 2008, un restaurant, le ‘Super Ganbei’ (dont l'architecture est signée Ai Weiwei et le menu est concocté par Yves Mattagne) aident à financer des programmes éducationnels. www.ucca.org.cn 

Art Contemporain au NAMOC

Art Contemporain au NAMOC

-Namoc : le National Art Museum of China  a lui aussi fait peau neuve avant les J.O.. Riche d’une impressionnante collection d’art contemporain, le musée propose généralement diverses expositions simultanées d’art chinois et international. Il a toujours été de ceux que les Pékinois férus d’art et de culture visitent volontiers régulièrement. Facile d’accès : 1 Wusi Dajie, Dongcheng District

www.namoc.org 

L'entrée du Capital Museum

L'entrée du Capital Museum

-Capital Museum : Le premier ouvert au public en 1981 se situe dans le temple de Confucius. Mais depuis l’ouverture début 2006, du nouveau Capital Museum, c’est Le Musée de référence. On y vient d’abord pour admirer ce bâtiment à l’étourdissante architecture intérieure puis on s’éternise séduit par la scénographie soignée et bien rythmée des divers aspects de la culture et des traditions pékinoises. Fuxingmenwai Dajie, Xicheng District. Subway: Muxidi Station, Line 1. www.capitalmuseum.org.cn/en/ 

-Xin Beijing Gallery : ouverte en 2006 dans le cadre superbe des anciens greniers à grains de la cité interdite, ce lieu de toute beauté expose les jeunes étoiles montantes du marché de l’art et accueille divers happenings très branchés. 1-3 Granaries, 22 Nanxincang, Dongsi Shitiao, Dongcheng District.

-Songzhuang Artist Village : dans la banlieue Est de Pékin. Cette pépinière d’artistes peintres, de sculpteurs mais aussi d’écrivains a trouvé refuge au cœur d’une communauté agricole. Plus de 700 artistes venus de toutes la Chine vivent ici entre les petits potagers et les chiens qui aboient. En attendant de percer, beaucoup vivent la bohème dans de modestes maisons paysannes, mais se dresse aussi quelques lotissements modernes où des artistes bien cotés ont installé de spacieux studios. 

Artist : Jiang Jin in his Art Work Room (Studio) at Art Center Xiao Pu, Songzhuang Village, Tongzhou District,

Artist : Jiang Jin in his Art Work Room (Studio) at Art Center Xiao Pu, Songzhuang Village, Tongzhou District,

-Caochangdi Arts : à 3 km l’Art Zone 798, le fief du célèbre architecte chinois Ai Weiwei accueille des jeunes artistes en leur offrant des ateliers à moindre prix. De nombreuses galeries d'art s’y sont installées telles que 3sunart, Platform China ainsi que le studio de Ai Weiwei (voir jusqu’au 10/1 son expo d’art Contemporain co-organisée avec Luc Tuymans à Bruxelles aux Palais des Beaux-Arts dans le cadre d’Europalia China).

- Jiuchang Art Factory : Installé sur le site d'une ancienne brasserie, un peu le même principe que Dashanzi en beaucoup plus petit. A voir deux galeries spécialisées Art Coréen et Chinois : Pyo & Arario. Beihuqu Road, Anwaibeiyuan Street, Chaoyang 

Gastronomie et Design

Les Pékinois ont toujours eu le palais fin et exigeant. Ce qui est neuf en revanche, c’est l’augmentation exponentielle de restaurants combinant cadre d’exception et cuisine de qualité. Même les modestes buibuis adoptent des looks proprets et branchés. En plus de tester les adresses ci-dessous, n’oubliez pas de goûter les meilleurs dumplings chez Baoyuan Jiaozi, 6 Maizidian Jie, Chaoyang District. 

-Le plus original est sans doute le Subu imaginé par le designer danois Johannes Torpe qui a imaginé une série de 12 capsules accueillant 6 à 12 personnes. Des dim sum cantonais aux sushis ; on y mange un peu de tout. Au 4e étage du Seasons Place, 2 Jinchengfang Jie (quartier financier), Xicheng District. (+86-10 6622 0261)

Les capsules du Subu

Les capsules du Subu

-Créé par Zhang Lan, la même femme d’affaire qui a lancé le Subu, le Lan Club agencé par Philippe Stark se niche au 4e étage de la Twin Tower B. C’est un restaurant un peu fou à la déco chargée, alternant divers espaces à thème et incluant des cartes chinoises et européennes, un fumoir à cigares, un bar à huîtres, un salon anglais, un coin oenothèque, etc. Y défilent bien sûr de nombreuses célébrités. 12 Jianguomenwai Dajie, Chaoyang District. (+86 10 5109 6012)

-Situé au cœur du quartier financier dans l’un des derniers Siheyuan, le Whampoa Club sert une délicieuse cuisine pékinoise réinventée par Jereme Leung, un chef originaire de Hong Kong. Le plaisir est magnifié par un décor lui-aussi très ‘fusion’ réalisé par la célèbre firme Neri & Hu  de Shanghai. Elle allie avec brio des perles du design européen (comme la lampe cheval de Mooi) et chinois. 23A Jirongjie, Xidan / Xicheng District. (+86-10 8808 8828)

- Non loin de la cité interdite, le Tiandi Yijia emmène vos yeux et vos papilles tâter d’autres sommets de raffinement pour une somme encore modeste selon nos standards. Cuisine chinoise avec un zeste d’occident, décor Shanghai années 30, sans fausse note.  140 Nanchizi Lu, Dongcheng District. (+86-10 8511 5556)

-Fauchon Paris Le Café. Ouvert en 2007 et décoré par le designer Christian Biecher, le concept store français vieux de plus d’un siècle fait ici des ravages. Sur deux étages, on s’y arrache les pâtisseries et y brunche en descendant des Château Pétrus en moins de trois minutes chrono à coup de ‘Ganbei’ (Santé !). 2e étage du Shin Kong Place, 87 Jianguo Dajie, Chaoyang District. (+86-10 6533 1266)

-Sambal Urban est le plus huppé d’une série de restaurants lancés par le Malaysien Cho Chong Gee. En plus d’être un homme d’affaire redoutable, Mr Cho est aussi un artiste de talent. Si chacun de ses restaurants intègre des espaces originaux, ils sont aussi décorés de meubles et de d’objets glanés ou sculptés selon sa vision de façon tout à fait unique. Shop 6, Phoenix Xintiandi, Shuguang Xili, Chaoyang District. (+86-10 5866 8538) A essayer aussi, le Tapas Bed Bar, 17 Zhangwang Hutong,  Jiu Gulou Dajie, Dongcheng District. (+86-10 8400 1554) & Peper, 138 Gulou Dong Dajie, Dongcheng District. (+86-10 8401 5080)

-Dali Courtyard sort du répertoire ultra-chic pour offrir au cœur de l’ancienne cité, dans un vieux hutong authentique, un havre de paix où déguster les spécialités épicées et atypiques du Yunnan. Pris d’assaut l’été en raison de son agréable cour-jardin. 67 Xiaojingchang Hutong. Gulou Dongdajie, Dongcheng. (+86-10 8404 1430)

Incursion dans l’univers exclusif du China Club

S’il ne fallait retenir qu’un siheyuan, un restaurant, bref un lieu d’exception ; ce serait celui-là ! Le China Club de Pékin, sans aucun doute le club et restaurant le plus extraordinaire de Chine populaire, se trouve au cœur du district financier, dans le quartier de Xidan. A quelques minutes de la place Tiananmen, cette immense résidence construite au 17e siècle n’était à l’époque qu’une modeste demeure à l’intention d’un prince de l’Empereur Kangxi. Couvrant quelque 10.000 mètres2 autour de quatre cours  principales, ce siheyuan élu pour traverser les âges a servi d’écrin de 1959 à 1996 au Restaurant Sichuan. Pendant 37 ans, il eut la réputation d’être le meilleur restaurant servant la cuisine de cette province du sud-ouest dont était natif Deng Xiaoping. Pas étonnant donc que le Petit Timonier en ait fait son havre préféré de la capitale et aujourd’hui encore, certains salons évoquent les moments de détente ou de palabre des vieux leaders du PCC. En 1996, le gouvernement chinois le cède à Sir David Tang. Le richissime homme d’affaire sauve ainsi ce siheyuan historique de la fièvre bâtisseuse et y ouvre un deuxième China Club, cinq après celui qui occupe désormais les trois derniers étages de l’ancienne Banque de Chine de Hong Kong, sa région natale. Personnage charismatique surtout connu pour son amour des cigares et la superbe chaîne de magasins Shanghai Tang qu’il a fondée en 1994 (revendue 4 ans plus tard), David Tang est aussi un collectionneur d’art au goût sûr. Son investissement personnel dans la décoration et l’aménagement des China Club se reflète jusqu’au plus petit détail. Huit suites pour loger les VIP, diverses salles de gala, une bibliothèque fumoir, deux restaurants ; tout allie le charme désuet de l’univers colonial chinois des années 30, un luxe inouï et le confort feutré des plus distingués clubs britanniques. Deux mille membres maximum, leurs épouses et leurs invités prestigieux (Kevin Costner, la Duchesse de York, Michael Caine et Mick Jagger ont sans doute apposé les plus belles signatures du livre d’or) comptent parmi les privilégiés à fréquenter le China Club. Mais le hasard des rencontres et les connections de TO très selects (comme Imperial Tours) ouvrent parfois le sésame de ce club très privé…

Nos Bons plans sur la capitale chinoise

Hôtels de charme

Double Happiness courtyard hotel

Double Happiness courtyard hotel

Pékin ne cesse d’étendre sa gamme d’hôtels. Shangri-la, Grand Hyatt, Peninsula Palace ; les 4 et 5 étoiles se font une concurrence acharnée. Pour trouver un logement, on surfe en priorité sur les excellents sites www.sinohotel.com & www.beijinghotelchina.com

Mais plutôt que les hôtels de chaînes stéréotypés, on préfère ceux si charmants installés dans des Siheyuan restaurés. Nos préférés ? Le Double Happiness Courtyard Hotel (YueWeiZhuang) (www.hotel37.com), le Lusongyuan (www.the-silk-road.com ) et le Red Capital Club & Ranch (www.redcapitalclub.com.cn)


Trekking on the Great Wall

A Juyonguan ( Juyong Pass)

A Juyonguan ( Juyong Pass)

La Grande Muraille est en réalité multiples… Pour se protéger des invasions barbares, plusieurs dynasties —des Qin (221-207 av JC) aux Ming— se sont attelées à ces ahurissantes constructions dont l’efficacité dépendait avant tout du courage de ceux qui les défendait. Divers tronçons restaurés sont facilement accessibles du centre de Pékin grâce à de belles autoroutes : Juyonguan (60 km N), Badaling (68 km NO), Mutianyu (77 km N), Simatai (121 km NE) et Jinshanling (147 km NE). Mais le top du chic est de trekker au départ de Gubeikou ou de Taipingzhai ou de passer la nuit à Huanyaguan. On s’offre ensuite un Spa dans le comlexe en pierre du pays du Red Capital Ranch ou dans l’une des hyper modernes maisons d’architectes asiatiques de la « Commune by the Great Wall ». Ce resort géré par Kempinski est composé de 42 villas design reposant dans une vallée sereine au pied d’une portion oubliée de la muraille. Le rêve… www.communebythegreatwall.com 

Bamboo Wall by Kengo Kuma (Japanese Architect) in the Walnut Valley at  the 'Commune by the Great Wall' by Kempinski

Bamboo Wall by Kengo Kuma (Japanese Architect) in the Walnut Valley at  the 'Commune by the Great Wall' by Kempinski

CARNET DE VOYAGE

Y aller: (Préférez le printemps et l’automne)

Vols AR sur Pékin àpd 550 € taxes comprises  (nombreuses promos sur KLM. Billetterie online sur  www.airstop.be www.nouvelles-frontieres.fr - www.opodo.fr - ou....

Infos. Votre meilleure source d’informations se trouve aujourd'hui sur le net:

www.travelchinaguide.com/cityguides

www.china.org.cn/french

www.chinaplanner.com

www.otchine.com

www.btmbeijing.com (en anglais)

A emporter:

• Guides de voyage : Lonely Planet Beijing City Guide (Avril 2015 – en anglais)  ou le Mandarin phrasebook : voir dernière édition sur www.lonelyplanet.com

• Pour ne jamais se perdre et bien manger: 

Beijing Taxi Guide, Healthy Chinese Cuisine & Spicy Chinese Cuisine ; A Restaurant Ordering Guide (quadrilingue) aux Ed. Immersions Guide. www.immersionguides.com  (A acheter sur place ou sur Internet)

Décalage horaire : GMT +8 (+7h en hiver / +6 en été) 

Monnaie: Yuan (renminbi) 1 RMB = 0,14 €. 1 Euro = 7 RMB (¥). 

Vaccins : Aucun obligatoire

Passeport valide 6 mois + visa. (Ambassade de Chine (9-11h30), 400 Bd du Souverain à 1160 Bruxelles. Tel 02/779.43.33. Internet : www.chinaembassy-org.be)

Dernières Astuces

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