Niklos Koda, trop magique !

Et voilà que nous en sommes déjà à l’épisode 13 des péripéties du beau Niklos Koda. No Song, personnage intriguant de cette aventure, et  fil rouge qui permettra aux lecteurs de retrouver les principaux héros : Séléni, la fille de Niklos dont on découvre les talents « extraordinaires » dans les pages de 6 à 11, probablement les plus belles de cet album. Preuve, s’il en était besoin, de la maîtrise du dessin d’Olivier Grenson… A ce stade, il est d’ailleurs très intéressant de relire les premiers tomes de l’histoire et d’observer à quel point le dessin à évolué dans la finesse et la recherche du détail. Olivier était déjà un grand, mais ici, il atteint un sommet et se positionne parmi les “tout grands” de la BD. On peut juste peu être lui reprocher de ne pas nous donner un vrai méchant bien laid ! Mais revenons à ce tome clôturant le triptyque «Shanghai»

Ho San Seko, Hali Mirvic, Madame Blatcheff,  le club Osiris , le VI livre, et la Belle Aicha  sont là pour clarifier la situation et donner sa pleine puissance à un scénario habilement déroulé  avec parcimonie dans les 2 tomes précédents. Parcours à nouveau parfait donc pour Jean Dufaux, décidément toujours excellent ! Car c’est tout son talent de savoir rebondir et tenir en haleine ses lecteurs. De grands moments de lecture à tous… Laissez-vous entraîner dans ce monde fantasmagorique et savourez l’étrange combat de Niklos. D’autant plus qu’il ne reste que 2 tomes à venir puisque la fin de la série est prévue au numéro 15. Il faut aussi noter le très beau travail de Benoit  Bekaert à la couleur. 

No Song, Série Niklos Koda,  Collection Troisième vague, Le Lombard (54 pages), Mars 2015